Section des Pavillons sous bois
Parti socialiste des Pavillons-sous-Bois
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16 décembre 2008

Les augmentations continuent…

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 16:24

Voici le texte paru dans la dernière publication municipale.

Notre maire ne semble pas concerné par la crise actuelle et nous en sommes très heureux pour lui, mais malheureusement ce n’est pas le cas de tous les Pavillonnais. Malgré la conjoncture que nous connaissons, il continue d’augmenter les tarifs de tous les services de la ville : les derniers en date sont la bibliothèque et les frais funéraires.
Il est vrai que la bibliothèque des Pavillons-sous-Bois est moins chère que celles du Raincy ou de Livry-Gargan, mais celles de Bondy ou d’Aulnay, par exemple, sont gratuites. Nous vous invitons à comparer la qualité du service rendu par ces différentes structures. Comme le disait S. DELRIEU au Conseil Municipal, avec l’approbation du maire, « il vaut mieux faire payer l’usager que le contribuable ». Il est vrai que la solidarité ne fait pas partie des valeurs de la droite et la Culture doit être, comme tout le reste, génératrice de bénéfices.
Suivant la même logique, il augmente les frais funéraires : les prix des concessions ainsi que la taxe d’inhumation.
Par ailleurs, les tarifs des «classes de découvertes» destinées aux enfants du Primaire sont eux aussi revalorisés à la hausse, touchant ainsi encore un peu plus les familles.
Dans une telle période de crise, alors que les salaires mais aussi les retraites n’augmentent pas ou trop peu, est-il juste de faire peser sur les Pavillonnais un poids financier de moins en moins supportable. Mais consolons-nous, si nous payons plus que l’année précédente, c’est toujours moins que l’année prochaine…
Voilà comme notre maire augmente indirectement nos impôts, et c’est nous qui sommes taxés de démagogie, quelle mauvaise plaisanterie !!!

Vos conseillers municipaux socialistes,
R. J et D. SCHEIDECKER.

16 septembre 2008

Pavillons toujours !

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 15:26

Voici le texte qui paraitra dans la prochaine publication municipale.

Quel joli slogan, il a un parfum de nostalgie. Mais il est aussi significatif des décisions du maire dont le leitmotiv est : « ne pas augmenter les impôts ». L’intention est fort louable et électoralement très rémunératrice mais quelles en sont les conséquences réelles ?
Cette année, encore, les frais périscolaires, ainsi que toutes les prestations communales verront leurs tarifs augmenter de 2,6%. Nous nous y sommes opposés mais nous avons été accusés de démagogie ! Quelle plaisanterie ! Nous aurions ri si cela n’avait pas de conséquences. En effet une fois de plus ce sont les familles qui payeront indirectement un peu plus d’impôts, elles dont le pouvoir d’achat pose déjà tant de problèmes.
Et puis il y a cette implacable logique qui fait toujours choisir à la ville les fournisseurs les moins chers, même lorsque leurs prix sont curieusement trop bas. Logique qui nous amène à la farce de cette été où la société de ramassage des ordures a rompu le contrat la liant à notre commune car elle perdait trop d’argent. Résultat : nous avons dû nous réunir en urgence en plein mois d’août pour signer une prolongation de deux mois à un tarif beaucoup moins compétitif. Mais parait-il, il faudra bien s’y habituer car la prochaine entreprise risque d’être au moins aussi coûteuse. Nous vous invitons à surveiller votre taxe d’ordures ménagères les prochaines années.
Dans un tout autre domaine nous voulons remercier les Pavillonnais pour le soutien qu’ils ont apporté sur les marchés aux sans-papiers de la société PLMT située au 13 allée de Lisbonne à Pavillons-sous-Bois. Nous remercions aussi M. DALLIER pour le soutien qu’il leur a promis pour appuyer leurs dossiers de régularisation.

R J.
Conseiller municipal socialiste.

2 septembre 2008

Amiante et dépôt de bilan : le combat de 14 sans-papiers

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 16:26

Aux Pavillons-sous-Bois (93), des salariés africains, trahis par leur employeur, tentent le tout pour le tout pour faire valoir leurs droits. VIDEO EN +

Sans papiers PSB Quatorze salariés sans-papiers de la société SANIR et PLMT occupent le site de leur entreprise depuis deux semaines, à Pavillons-sous-Bois (93), à la limite de Bondy-Nord. Un lieu de travail devenu symbolique : le patron a déposé le bilan mi-juillet. Cet homme apparemment peu scrupuleux emploie des salariés clandestins depuis des décennies.

Sako, le vétéran, travaille dans cette entreprise de démolition de matériaux depuis plus de 17 ans. Un des plus anciens l’a quittée il y a quelques temps, après 30 ans de service. Moussa, le porte-parole de 14 sans-papiers, affirme que certains de ses amis, munis de permis de séjour de 10 ans, avaient postulé dans cette boîte. Le patron n’a jamais fait appel à cette main-d’œuvre légale, préférant employer uniquement des sans papiers, de façon à leur « mettre la pression » plus facilement. Il allait même jusqu’à confisquer leur contrat de travail, afin que qu’ils ne puissent s’en prévaloir pour tenter d’obtenir leur régularisation, ajoute Moussa.

Des conditions de travail qui évoquent « Les Temps modernes » de Chaplin. Les salariés devaient travailler plus de 10 heures par jour pour ramasser les déchets d’amiante, sans protection adéquate. Ils avaient ordre de mélanger les déchets d’amiantes aux gravats, de sorte à être recyclés ni vus ni connus, dans le seul but d’augmenter les profits au détriment de la santé non seulement de l’ensemble des salariés, mais aussi des populations environnantes.

Ces salariés sans papiers s’étaient mis en grève le 17 juin dernier pour améliorer leurs conditions de travail. Après d’âpres négociations, le patron accompagné de son avocat, avait signé un protocole d’accord de fin de grève portant sur les points suivants : paiement des heures sup, des primes, des congés payés, des primes liées à la manipulation d’amiante, augmentation des salaires, transformation des CDD en CDI, la réembauche de quatre salariés licenciés pour cause d’absence de titre de séjour. Et puis, l’engagement du patron à obtenir la régularisation de ses salariés sans papiers auprès des autorités compétentes (préfecture, Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle).

Promesses non suivies d’effets. Le patron a déposé le bilan à peine 10 jours après la signature du protocole d’accord signé avec la CGT. Conséquence : les « 14 » de Pavillons-sous-Bois sont pour ainsi dire livrés à eux-mêmes. Bien évidemment, juste après avoir signé le protocole et peu avant de leur annoncer le dépôt de bilan, le patron leur a fait détruire un stock de plusieurs tonnes d’amiante qui étaient sur le site ! Les salariés ont saisi le procureur de la République afin qu’il ouvre une enquête.

Source : 20minutes.bondyblog.fr / Thomas Romain

SCANDALE SOCIAL ET ECOLOGIQUE A Pavillons-sous-Bois
envoyé par Bondy_Blog

28 juillet 2008

Des élus à votre écoute

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 16:57

Vos élus socialistes souhaitent se rapprocher encore un peu plus des Pavillonnais. Nous mettrons donc en place dès septembre une permanence mensuelle à la mairie pour vous accueillir. Vous pourrez nous questionnez sur nos actions, nos prises de positions. Nous vous y informerons également sur les décisions de la majorité. Nous vous comuniquerons ultérieurement les dates et les horaires précis.

En attendant nous vous souhaitons à tous un bel été, aux Pavillons-sous-Bois ou ailleur.

Vos élus socialistes.

10 juin 2008

Quand « la France d’en bas » souffre

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 15:02

Voici le texte qui paraitra dans la prochaine publication municipale.

Ce n’est pas un scoop, c’est une triste réalité : notre pouvoir d’achat est de plus en plus faible. Les Français ont élu comme président un candidat qui se voulait être le preux chevalier défenseur de notre porte monnaie face à un coût de la vie de moins en moins supportable. Il vient de fêter son premier anniversaire à l’Elysée, et nous faisons un triste bilan de l’année écoulée.
Pour la première fois les ménages français dépensent plus pour se déplacer que pour se nourrir. Les loyers sont de plus en plus chers et l’immobilier dans son ensemble est toujours moins accessible aux plus démunis. Les retraites ont augmenté de 0,8%, chiffre à comparer aux 2,2% de l’inflation ou aux 140% d’augmentation de notre cher président. Nous constatons aussi, et cela est encore plus grave, une très forte augmentation des produits de première nécessité comme la nourriture.
« La France d’en bas » souffre, cela est indéniable. Mais comme le dit le proverbe, le malheur des uns fait le bonheur des autres : grâce au bouclier fiscal (enfin une promesse tenue), 2398 contribuables parmi les plus riches de notre pays se partagent un pactole de plus de 121 millions d’euros. Encore un chiffre à méditer lorsqu’on nous annonce que l’Etat doit faire des économies.
Des économies qui vont supprimer la Prime Pour l’Emploi et des postes d’enseignants. Des économies qui impliquent que nous devrons cotiser plus pour espérer toucher une retraite. Mais il paraît, selon la droite, que tout est de la faute aux 35 heures. Alors de façon détournée, notre gouvernement veut effacer de la loi la durée légale du travail. Ainsi nous pourrons travailler plus pour le même salaire. « Travaillez plus pour gagnez plus » qu’il disait !

R. J, conseiller municipal socialiste.

22 avril 2008

Déclaration de principes

Classé dans : Le Parti Socialiste — pavillons-sous-bois @ 14:32

La nature du socialisme est «d’aller vers l’idéal et de comprendre le réel». C’est ce qu’affirme la nouvelle «déclaration de principes» du PS, destinée à définir l’identité des socialistes du XXIe siècle, dipsonible ici.
Ce document en 21 articles précédés d’un préambule a été adopté par consensus au cours de plusieurs réunions regroupant toutes les sensibilités du parti. L’eurodéputé fabiusien Henri Weber et l’historien du PS Alain Bergounioux, secrétaire national aux études, le présentent à la presse aujourd’hui. La «déclaration de principes» sera soumise au débat et au vote des militants pour adoption à la Convention du PS du 14 juin. Il s’agit de la première phase de la préparation du Congrès (7 au 9 novembre).

Héritages de la «Révolution française»

La première «déclaration de principes» qui était «de teneur marxiste», selon Henri Weber, datait de 1971, lors du Congrès d’Epinay. Elle avait été remplacée par un texte plus réformiste en 1990, après la chute du mur de Berlin.

«Etre socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est», affirme l’article 1 de la nouvelle mouture. «L’idée socialiste relève à la fois d’une révolte contre les injustices et de l’espérance pour une vie meilleure. Le but de l’action socialiste est l’émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète».

Le préambule place le Parti socialiste en ligne directe d’un héritage historique incluant «la Révolution française» et ses «valeurs», et «revendique le souvenir de la Commune, l’héritage de la République et de son œuvre démocratique, des grandes conquêtes sociales du Front Populaires, de la Libération, de mai 1981.»

L’Europe fait toujours débat

Le souci environnemental est très présent. L’article 6 précise notamment que «les socialistes sont partisans d’une économie sociale et écologique de marché». Le PS se définit aussi comme «un parti internationaliste» et «un parti européen», bien que ce dernier point ait fait débat, le représentant de l’aile gauche du parti, Jean-Luc Mélenchon, s’étant abstenu à ce sujet. Les fondements républicains du parti sont également soulignés : le PS, «parti laïque», «ne considère pas la nation comme une juxtaposition de communautés, mais comme un contrat entre citoyens libres et responsables», qui ont «des devoirs vis-à-vis de la collectivité».

«Economie sociale et écologique de marché»

Sur le plan économique et doctrinal, le mot «révolution» a disparu (excepté pour l’héritage de la Révolution française), tout comme toute référence à la lutte des classes. Le mot «ouvrier» ne figure qu’une fois, mais pour rappeler dans le préambule que le PS est issu du «mouvement ouvrier». Les socialistes s’affirment maintenant comme «un parti réformiste», et, comme on l’a vu, «partisans d’une économie sociale et écologique de marché». Mais «une économie de marché régulée par la puissance publique ainsi que par les partenaires sociaux». Si le texte rappelle que le PS «porte une critique historique du capitalisme, créateur d’inégalités, porteur d’irrationalité, facteur de crises», les socialistes précisent qu’il veulent «une économie mixte» avec «un secteur privé dynamique», combiné à «des services publics de qualité, un tiers secteur d’économie sociale».

Enfin, le dernier article souligne que «le parti socialiste veut rassembler», non pas toutes les forces, mais «toutes les cultures de la gauche. Il ne se résigne pas aux divisions de l’histoire», conclut le texte. Une formulation qui pourrait laisser la porte ouverte à de nouvelles alliances.

Source : Libération.fr

13 avril 2008

2008 - Un budget contrasté

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 15:27

Jeudi dernier (le 10 avril 2008) le budget primitif pour l’année 2008 a été voté par le conseil municipal. L’opposition s’est dans la majorité des cas abstenue et sur certains points particuliers elle a voté contre les propositions de la majorité.

Le budget d’une commune est difficilement critiquable, qu’elle soit de droite ou de gauche. En effet pour sa plus grande partie, il s’agit d’une part de provisionner les dépenses courantes de n’importe quelle ville, comme les charges salariales, les factures d’électricités, de fournitures pour les services communaux, etc… Et d’une autre d’enregistrer les différentes recettes. Nous noterons tout de même que les indemnités des élus, indemnités qui concernent le maire, ses adjoints et les conseillés délégués de la majorité, passent de 170 990 euros en 2007 à 196 000 euros en 2008, soit une augmentation de 14,63%, chiffre à comparer au 2,6% de l’inflation sur l’année 2007. Ainsi notre maire perçoit une indemnité de 3 000 euros qui vient s’ajouter à son indemnité parlementaire de sénateur d’un montant net supérieur à 5 000 euros.

Dans la partie investissement de ce budget, nous constatons que la majorité a prévu un certain nombre de travaux de rénovations pour : le stade, la toiture, le parking et les fenêtres de la mairie, la salle Jean Moulin, les écoles Monceau et Léopold, la nouvelle déchèterie. Nous ne pouvions qu’approuver ces décisions, mais au milieu de toutes ces bonnes idées nous trouvions une dépense de 130 000 euros pour la rénovation d’une péniche qui aura coûté, hors subventions, 500 000 euros (plus de 3,2 millions de francs) à la commune. Cette même péniche ne sera finalement pas à quai sur le canal de l’Ourcq, mais sortie de l’eau pour être déposée, probablement, enter le nouveau gymnase et la mairie annexe. Nous invitons tous les Pavillonnais à se rendre sur place pour avoir une idée de ce que cela donnera, car si on veut préserver les nouvelles installations, l’espace restant est très réduit. Dans la même partie du budget, nous constatons que la climatisation de l’Espace des Arts, pour un coût total de 400 000 euros environs, sera financée pour près de la moitié par la Région et le Département (de gauche tous les deux) soit un montant de 196 000 euros.

Les socialistes se sont également opposés au nouvel emprunt que veut contracter M. DALLIER. Il a toujours reproché à la gauche d’avoir trop endetté la ville des Pavillons-sous-Bois et aujourd’hui il veut alourdir la note en empruntant 1,735 million d’euros soit 11,38 millions de francs. Depuis 2001, M. DALLIER emprunte, selon les services financiers de la mairie, en moyenne 7,87 millions de francs (1,2 million d’euros) par an soit un montant total de 66,47 millions de francs (10,13 millions d’euros). Nous n’avons pas encore les chiffres exacts pour la période 1995-2000, mais nous vous invitons à déjà comparer ce montant au 18,6 millions d’euros que représentait la dette au 1er janvier 2008. Nous nous rendons compte que petit à petit, la dette de la gauche et de M. PORTEL, est devenue la dette de la droite et de M. DALLIER. Nous notons que lors de la commission des finances du 2 avril, M. CARBONNELLE n’a pas réfuté cette analyse, nous opposant seulement que dans un même temps la majorité avait engagé 22 millions d’euros d’investissements, à croire que la dette n’était pas si gênante. Il faudrait, qu’à l’avenir, monsieur le maire évite d’agiter le drapeau rouge de la dette alors qu’il y contribue largement. Un peu d’humilité lui ferait le plus grand bien sur ce sujet, et nous reposerait un peu de cet incessant retour en arrière qui n’est constructif pour personne et surtout pas pour lui-même au regard de ce que nous venons de dire.

Les socialistes se sont abstenus pour le vote des taux municipaux des impôts locaux. En effet M. DALLIER n’augmente pas les taux mais ils ne sont que l’un des deux composants du calcul : les taux sont appliqués sur des bases définies par l’Etat qui elles augmentent tous les ans. En définitive, nous verserons tous un peu plus d’impôts à la ville et notre maire s’en lavera les mains oubliant qu’il peut diminuer les taux afin de compenser la hausse des bases.

Nous avons par contre voté pour les subventions versées aux différentes associations, regrettant que la ville refuse 500 euros aux Restaurants du Cœur. Nous nous sommes abstenus pour la participation des familles aux frais de séjours pour les grandes vacances d’été. En effet les plus démunis des Pavillons-sous-Bois, auront bien du mal à envoyer leurs enfants : pour deux enfants il leur faut compter environ 400 euros soit près de la moitié d’un smic.

Voilà, comme nous l’avions promis, nous vous tenons au courant de ce qui se passe au conseil municipal. Nous vous rapportons aussi nos analyses et partageons avec vous ce qui nous semble positif et ce qui nous semble regrettable.

7 avril 2008

Les Socialistes s’engagent pour les Pavillons-sous-Bois

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 15:07

Nous remercions les électeurs qui nous ont fait confiance. Nous nous réjouissons de la progression de la gauche qui obtient près de 25% des suffrages malgré une très forte abstention. Pour les six années à venir nous voulons défendre les idées pour lesquelles nous nous sommes présentés. Nous exigerons du maire et de son équipe une politique plus solidaire. Si nous voulons plus de logements sociaux, c’est aussi pour que les jeunes Pavillonnais qui souhaitent s’installer puissent le faire sans s’éloigner de leurs parents ou grands-parents. Nous voudrions également que tous ceux qui rencontrent des difficultés puissent trouver dans leur municipalité l’aide dont ils auraient besoin.
Nous ne serons pas une opposition stérile, nous critiquerons justement l’action de l’équipe en place et nous ferons des suggestions pour améliorer ce qui nous semble le plus urgent. Nombreux sont ceux qui nous reprochent de n’être présents qu’en période électorale, nous l’avons bien noté. Dès à présent, nous ferons en sorte que nos actions soient visibles de tous. Nous irons toujours plus à la rencontre des Pavillonnais et vous pourrez tous nous joindre afin de nous soumettre vos réflexions ou vos idées pour développer notre ville. Nous vous tiendrons informés des décisions du conseil municipal en diffusant des comptes rendus les plus complets possible.
Nous voulons pendant les six années à venir, construire avec vous un vrai projet pour les Pavillons-sous-Bois. Un projet qui permettra à chacun de se sentir pleinement Pavillonnais. Un projet qui n’aura pas de délimitation physique ou sociale. Un projet à l’image des habitants de notre ville, généreux, humain et ambitieux.

Dominique SCHEIDECKER et R J.

2008 - 2014 Une nouvelle mandature

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 15:04

Discours de R J à la mise en place du conseil municipal

Mesdames, Messieurs,

Je voudrais tout d’abord vous féliciter tous, quelque soit votre appartenance politique. Je me réjoui de la progression de la gauche dans notre ville. Je salue également l’entrée au conseil municipal du Modem. Je note, non sans un certain plaisir, que la liste UMP recule de cinq point et qu’elle obtient moins de 38% des inscrits. Par contre je me désole du taux d’abstention qui dépasse les 45%. Nous n’avons pas su, et quand je dis nous, je parle de toutes les tendances ici présentes, convaincre nos concitoyens de l’importance de ces élections. Nous savons tous que l’abstention, dans notre ville, pénalise en premier lieu la gauche.

M. DALLIER, vous vous plaignez de notre comportement, ou plutôt de nos écrits, pendant la campagne. Vous vous offusquez de nos attaques. Je vous répondrais que c’est le propre de la politique. Vous, qui vous prétendez aguerri, ne devriez pas avoir peur d’être bousculé ou contredit. Il est vrai que jusqu’à présent vos adversaires étaient plutôt discrets et lorsqu’ils s’opposaient à vous c’était du bout des lèvres. La politique est un affrontement d’idées, de conceptions et d’idéaux. Si nous partagions les mêmes, nous ne nous serions pas présentés contre vous. Nous sommes dans un pays démocratique et les Pavillons-sous-Bois ne sont pas une enclave autocratique, cela ne vous en déplaise.

Vous nous accusiez de malhonnêteté, moi je vous accuse de mentir, de mentir sans vergogne ou alors de perdre la mémoire. En effet je le répète ici, devant vous tous, le Parti Socialiste des Pavillons-sous-Bois avait appelé à voter pour le “Livre Blanc”. Nous ne nous sommes jamais opposés à la vidéosurveillance. Nous étions présents lors des réunions publiques. Mais il y a plus grave, dans votre bilan, vous vous êtes approprié de nombreux projets de la municipalité qui vous a précédée, et je ne citerai qu’un exemple: la ZAC. La ZAC où vous avez supprimé plusieurs milliers de mètres carrés de logements sociaux.

Justement, en parlant de logements sociaux, vous n’avez rien fait pour que notre ville respecte la loi SRU. Que ferez-vous demain si le SDRIF est voté en l’état ? Que ferez-vous si le Conseil Général, comme il en a l’intention imite la Région ? Que ferez vous lorsque les subventions que vous êtes si fier de percevoir auront été réduites à peau de chagrin ? Que ferez-vous alors ? Je vous entends déjà honnir les socialistes, leur rejetant l’entière responsabilité. Et vous oublierez que depuis huit ans vous êtes hors-la-loi et que vous contraignez notre commune à payer plus de 100 000 euros d’amende par an.

Comme vous l’avez sûrement compris, et à l’inverse de ceux qui occupaient notre place auparavant, nous n’approuverons pas docilement vos décisions. Mais au delà de l’opposition, j’appelle la majorité à sortir de son servage ou de sa béate contemplation car c’est aussi son devoir d’avoir un avis et de l’exprimer. Cela n’est pas nuisible, bien au contraire vous aideriez votre Maire en le conseillant plus justement.

Nous vous engageons à publier des comptes rendus les plus complets possible des conseils municipaux afin que tous les Pavillonnais sachent ce qu’il s’y dit. Ils auraient su ainsi, par exemple, que vous prétendiez assumer la construction du nouveau gymnase en dehors de toute norme environnementale. Mais en vérité, vous n’assumez, sur ce sujet pas grand chose puisque se seront nos enfants ou nous petits enfants qui devront en supporter les conséquences. Et ce n’est pas le seul domaine où vous faites preuve d’incurie.

Durant toute la campagne, vous n’avez pas affiché votre étiquette politique. Est-elle pour vous douloureuse ou honteuse ? Tel les héros cornéliens, vous sembliez déchiré, mais là où ils choisissent l’honneur, vous préférez vous défiler. Ayez au moins le courage de vos actes et de vos opinions. L’homme que vous êtes au Sénat n’est pas différent que celui qui est devant nous aujourd’hui. Les lois que vous votez au parlement reflètent aussi ce que vous êtes : un homme résolument de droite et conservateur. C’est également pour ces raisons que nous vous combattrons lorsque que cela sera nécessaire. Encore une fois, ne comptez pas sur nous pour rester silencieux. Mais à l’inverse, si parmi vous futures décisions, certaines sont justes, équitables et profitables aux Pavillonnais, nous seront les premiers à les soutenir.

C’est dans cette optique que nos suivrons avec vigilance le respect du contrat que vous avez proposé et qui a été ratifié par les urnes. Mais au delà de vos propositions, nous défendrons nos valeurs. Un quart des votants a fait confiance à la gauche pour porter des principes qui leur sont chers. Nous seront donc intrangisant dans les domaines du logement, de la santé, de l’éducation, de la culture, de la sécurité et de l’environnement. Domaines dans lesquels il reste encore beaucoup à faire et ou vous vous êtes également engagé. Vous avez fait plus de 80 promesses, ce qui est en soit fort louable, mais nous seront là pour avertir les Pavillonnais de vos avancements. Nous ne voulons pas qu’aux prochaines élections, une fois de plus, votre contrat ne soit pas honoré sans que les gens le sachent. Vous vous prétendiez chiraquien mais appliquer sa maxime “les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent” n’est pas forcement le meilleur exemple à suivre.

Je le répète une dernière fois, nous voulons être une opposition présente et constructive. Nous ne nous opposerons pas par dogmatisme, même si c’est une notion qui vous est chère mais que malheureusement vous maitrisez mal. Nous contesterons vos choix chaque fois que cela s’imposera.

Mesdames, Messieurs, merci.

Municipales 2008 - Résultats

Classé dans : Notre ville — pavillons-sous-bois @ 15:01

Voici les résultats pour notre commune :
Résultats PSB - Municipales 2008

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